Ce que c’est
Un relevé de positions. Chaque question pèse sur un ou deux axes philosophiques ; la moyenne pondérée de tes réponses donne une note de 0 à 100 par axe, et le rapport traduit ces notes en phrases.
Un relevé de positions, pas un test
Ce que tu crois, confronté à ce que tu ferais. À la fin : une carte de tes positions, et surtout la liste des endroits où elles se contredisent.
La méthode
Rien de magique là-dessous : deux cents questions, une arithmétique lisible, et un rapport qui te rend tes propres contradictions. Voici le détail.
Un relevé de positions. Chaque question pèse sur un ou deux axes philosophiques ; la moyenne pondérée de tes réponses donne une note de 0 à 100 par axe, et le rapport traduit ces notes en phrases.
Ce n’est pas un test de personnalité. Il ne te range dans aucun type, ne prédit rien, et ne mesure ni ton intelligence ni ta valeur morale. Les scores ne décrivent pas ce que tu es : ils décrivent ce que tes réponses impliquent, aujourd’hui.
Chaque axe va d’un pôle à l’autre. 0 et 100 sont deux positions tenables ; 50 est une position médiane, qui peut être assumée comme elle peut être une esquive — le rapport distingue les deux.
Certaines questions reviennent plusieurs dizaines de questions plus loin, formulées à l’envers. Ce ne sont pas des pièges, et on te le dit franchement : c’est le seul moyen de repérer l’écart entre ce que tu penses en principe et ce que tu ferais en situation. Le rapport liste ces écarts au lieu de les lisser — ce sont souvent les lignes les plus utiles.
Rien n’est envoyé nulle part. Il n’y a ni serveur, ni compte, ni mouchard, ni statistiques. Tes réponses sont écrites dans le stockage local de ce navigateur, sur cet appareil, et nulle part ailleurs. Le questionnaire et le rapport fonctionnent hors ligne.
« Recommencer » efface tout, définitivement, et te le demande avant. Si tu veux garder une trace, tu l’exportes toi-même en PDF ou en JSON, dans un fichier que tu contrôles. Seul l’export PDF va chercher une bibliothèque sur un CDN — l’impression du navigateur prend le relais si tu es hors ligne.
Compte quarante à soixante minutes. C’est long, et c’est assumé : deux cents questions sont nécessaires pour que chaque axe repose sur une quinzaine de réponses et pas sur trois. Chaque réponse est enregistrée immédiatement : tu peux fermer l’onglet à la question 43 et reprendre plus tard exactement là, autant de fois que tu veux. Réponds vite plutôt que bien — la première réaction est plus informative que la réponse construite.
Toutes tes réponses et ton rapport seront supprimés de cet appareil. C’est définitif : il n’y a pas de copie ailleurs.